<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1995764024122102419</id><updated>2011-04-22T01:15:48.674-04:00</updated><title type='text'>C4Th</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://c4th9.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://c4th9.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>C4Th</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05832179115132594020</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>15</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1995764024122102419.post-586951441483348358</id><published>2009-06-02T16:05:00.000-04:00</published><updated>2009-06-02T16:06:21.535-04:00</updated><title type='text'>De petites concessions qui rapportent</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Par les temps qui courent, les surplus dans votre budget se font aussi rares que le soleil l’été dernier? Pas de panique! Voici quelques trucs à adopter pour la fashionista version crise économique.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Impossible de commencer votre journée sans votre café matinal, mais votre très grand café pèse lourd dans votre très petit solde en banque? Calculez!  Une tasse par jour achetée à trois dollars dépasse les 1000 $ après une année. On peut oublier notre jolie paire d’escarpins! Pourtant, lorsque l’on compare cela au prix d’une cafetière, plusieurs centaines de dollars sont épargnés. Et le prix des grains de café, de filtres et de quelques jolis thermos? Il se trouve très loin derrière ! Profitez de l’occasion pour donner à une bonne cause, comme en vous procurant une des tasses à café roses de Trudeau. Ainsi, votre philtre réveille-matin demeurera chaud tout en étant à la mode. De plus, une partie des fonds sont remis à la fondation contre le cancer du sein.  Vos escarpins ne sont plus qu’à un café près!  &lt;a href="http://www.coffeecakes.com/"&gt;www.coffeecakes.com&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Vous dépensez une fortune en repas commandés ou achetés à l’heure du dîner? Apporter son lunch est non seulement un choix santé, mais permet aussi d’économiser. Puisqu’une visite au restaurant ne se fait rarement pas sans une facture de plus d’une dizaine de dollars, après une année de midis au bureau, imaginez combien de petites robes vous vous privez! Pour des idées à moindre prix, cuisinez avec le livre La croûte cassée de Marie-Eve Desjardins et Marie-Michèle Gagnon – paru en début d’année aux éditions Parfum d’Encre -, un livre exprès pour les petits budgets. Allez hop à la librairie ! Pour 24 $, sur le site &lt;a href="http://www.archambault.ca/"&gt;www.archambault.ca&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Il est dit qu’il vaut mieux prévoir que guérir. Cela s’applique à tout domaine, même votre économie. Il vous est par contre impossible de voir clairement dans tous ces chiffres ? Dans une société où tout bouge rapidement, avoir ce que l’on désire au moment voulu est habitude, mais attendez, réfléchissez et…écrivez ! En mettant sur papier vos besoins, lorsque le temps de vous les procurer sera venu, il sera plus facile d’évaluer ledit besoin et de le mesurer. Que ce soit pour l’épicerie ou tout autre achat, sortez votre crayon et faites des listes ! Pour un peu d’aide, référez-vous au guru des la simplicité, Dominique Loreau, une habituée des petites actions qui font toute la différence et à son livre l’Art des listes, publié chez Robert Laffont et disponible en librairies depuis quelques semaines. Seulement 10,95 $ chez &lt;a href="http://www.archambault.ca/"&gt;www.archambault.ca&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1995764024122102419-586951441483348358?l=c4th9.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://c4th9.blogspot.com/feeds/586951441483348358/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1995764024122102419&amp;postID=586951441483348358' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/586951441483348358'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/586951441483348358'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://c4th9.blogspot.com/2009/06/de-petites-concessions-qui-rapportent.html' title='De petites concessions qui rapportent'/><author><name>C4Th</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05832179115132594020</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1995764024122102419.post-2060851546151537922</id><published>2009-03-17T22:53:00.000-04:00</published><updated>2009-03-17T22:54:45.656-04:00</updated><title type='text'>Les consommateurs ont plus confiance en l’économie qu’en 2008.</title><content type='html'>&lt;p&gt;Les citoyens de la région de la Capitale nationale voient l’avenir économique plus positivement qu’en 2008.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Maintenant que la situation financière de la plupart des citoyens de la région de la Capitale nationale n’a pas changé, ce malgré les menaces de crise économique, la confiance des consommateurs dans l’économie remonte la pente. « De décembre à février, l’indice global de confiance des consommateurs dans l’économie s’est redressé pour atteindre son niveau le plus élevé depuis aout 2008 », affirme Jeff Walker, vice-président chez Harris/Décima.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Selon un sondage effectué par la firme Harris/Décima au moyen de téléVox, sur un total de 1000 Canadiens, les gens de la région sont plus enclins à faire de gros achats maintenant qu’il y a deux mois. De plus, presque la moitié des répondants croient qu’il s’agit du bon moment pour investir dans le court et moyen terme. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, les gens ont moins tendance à broyer du noir quant aux prévisions économiques pour les prochains mois. Selon le sondage, une personne sur dix ne croirait pas aux menaces de crise économique. En effet, la plupart des consommateurs se disent prêts à changer que lorsqu’ils en verront l’obligation. Marc-Olivier Plouffe, travailleur à la fonction publique, ne s’inquiète pas pour ses dépenses. « Mon style de vie changera seulement lorsque mon salaire diminuera ». &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Deux fois plus de personnes qu’au mois de décembre croient que leur situation personnelle sera meilleure dans un an. Il y a quelques mois, les répondants au sondage faisaient preuve de plus d’inquiétudes par rapport à leur futur financier. « Cela ne signifie pas pour autant que la période des montagnes russes soit terminée, mais les données laissent sous-entendre que plusieurs croient que l’économie a touché le fond du baril et que la reprise se fera de façon graduelle », explique M. Walker.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Gilles Grenier, professeur en économie à l’Université d’Ottawa, croit que ceux qui ont bien géré leurs finances devraient s'en tirer ». Pour sa part, l’économiste dit que ses habitudes de consommation n’ont pas changé depuis que la bourse a baissé. À son avis, le chef du département des sciences économique à l’Université d’Ottawa croit que pour le moment, ce n’est que ceux qui travaillent dans le secteur privé qui devraient se sentir visés par cette crise.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Selon le sondage, la confiance des Canadiens en l’économie a augmenté. Cependant, l’indice américain n’a quant à lui pas connu le même sort. Bien qu’il ne connaisse pas de baisse remarquée, l’indice de confiance américaine en son économie ne s’améliore par pour autant, malgré le plan de relance économique proposé par le président Barack Obama.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1995764024122102419-2060851546151537922?l=c4th9.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://c4th9.blogspot.com/feeds/2060851546151537922/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1995764024122102419&amp;postID=2060851546151537922' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/2060851546151537922'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/2060851546151537922'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://c4th9.blogspot.com/2009/03/les-consommateurs-ont-plus-confiance-en.html' title='Les consommateurs ont plus confiance en l’économie qu’en 2008.'/><author><name>C4Th</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05832179115132594020</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1995764024122102419.post-3100149932563458716</id><published>2009-03-17T22:51:00.001-04:00</published><updated>2009-03-17T22:53:13.825-04:00</updated><title type='text'>L’Ontario protège sa culture</title><content type='html'>&lt;p&gt;Le gouvernement du premier ministre de l’Ontario, Dalton McGuinty, a annoncé, en février dernier, la possibilité de rendre permanent les crédits d’impôt pour la production cinématographique et télévisuelle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;En Ontario, le taux des crédits d’impôt se situe à 35 % depuis janvier 2008 seulement. Le gouvernement avait en fait accordé une augmentation pour les producteurs cinématographiques et télévisuels et les maisons de production de musique, de produits multimédias, et de télévision ainsi que les maisons d’éditions de livres de 10% l’année dernière. Au total, l’industrie de la culture ontarienne a bénéficié d’une aide fiscale de 165 millions de dollars en 2008.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« L’industrie et télévisuelle forme une composante essentielle de l'économie ontarienne » a indiqué la ministre de la Culture de l’Ontario, Aileen Carroll. En effet, l'industrie ontarienne du divertissement et de la création représente, par le nombre d'emplois, le troisième centre en importance en Amérique du Nord. Effectivement, l’Ontario se situe après la Californie et New York, selon la porte-parole pour le Bureau du ministre McGuinty, Alicia Johnston.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; « Les crédits d’impôt, devenant permanent, permettraient de stimuler considérablement la croissance du secteur de la production et créerait davantage d’emplois pour les Ontariens et Ontarienne », a souligné Mme Carroll. Ce serait une bonne nouvelle pour les Ontariens en ces temps de récession. «En cette période particulièrement difficile, le fait de rendre permanents ces crédits d'impôt bonifiés pour la production cinématographique contribuerait à maintenir l'activité créative sur les plateaux de tournage en Ontario et à attirer encore davantage de projets dans la province », affirmait le ministre des Finances de l'Ontario, Dwight Duncan.  &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au Québec, l’avis diffère. En 2007, les deux provinces voisines accordaient à la Culture le même pourcentage de crédits d’impôt, soit 25 %. Pourtant, deux années se sont succédées et au Québec, rien n’a bougé en termes d’aide fiscale pour la culture. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les Québécois en demandent plus &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Dans une lettre adressée aux ministres provinciaux des Finances et de la Culture, Monique-Jérome Forget et Christine St-Pierre, le président de Québecor, Pierre Karl Péladeau, demande au gouvernement de promouvoir davantage l’identité culturelle québécoise. L’homme d’affaires fait remarquer qu’ailleurs au Canada, les entreprises de production cinématographiques et télévisuelles sont financièrement aidées par le gouvernement. Au Québec, il y a plusieurs exceptions…Par exemple, une entreprise privée n’a pas la même aide qu’une publique. Cette réalité désavantage TVA – chaine télévisée propriété de Québécor, donc du domaine privé — par rapport à la Société Radio-Canada – réseau public d’information —, qui est « amplement financée par les contribuables canadiens ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Selon M. Péladeau, le crédit d’impôt pour la production cinématographique et télévisuelle doit soutenir la production de films et d’émissions par toutes les entreprises québécoises, qu’elles soient affiliées à un télédiffuseur ou pas. Il a demandé au gouvernement de rétablir l’admissibilité des filiales des télédiffuseurs privés au crédit d’impôt.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;À son avis, si on ne finance pas les entreprises d’ici, on n’aide pas celles d’ailleurs. « La solution pour TVA [pour bénéficier d’aide fiscale] était de faire produire à l’externe ce qu’elle ne pouvait produire à l’interne. Aujourd’hui, cette solution consiste plutôt à faire l’acquisition de productions étrangères, moins coûteuses et aussi performantes pour ce qui est des revenus ».  Il s’agit d’un choix qui n’avantage en rien l’économie locale…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Retour à la réalité&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cependant, de tels crédits d’impôt ne s’adressent pas à tous le monde non plus en Ontario. Selon la Société du développement de l’industrie des médias de l’Ontario(SODIMO), pour être admissible aux crédits d’impôt, si un producteur de série télévisée doit dépenser beaucoup. En effet, le total des coûts de la production doit s’élever à au moins un million de dollars canadiens et le coût de chaque épisode, lui, doit atteindre un minimum de 100 000 $. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ainsi, le gouvernement n’aide que les grosses productions qui ont déjà un certain budget…  Au moment de publier ces lignes, la porte-parole pour le Bureau du ministre de l’Ontario, Alicia Johnston, n’était pas en mesure de confirmer quand les producteurs pourront bénéficier de cette aide fiscale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1995764024122102419-3100149932563458716?l=c4th9.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://c4th9.blogspot.com/feeds/3100149932563458716/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1995764024122102419&amp;postID=3100149932563458716' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/3100149932563458716'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/3100149932563458716'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://c4th9.blogspot.com/2009/03/lontario-protege-sa-culture.html' title='L’Ontario protège sa culture'/><author><name>C4Th</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05832179115132594020</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1995764024122102419.post-3339214533784748314</id><published>2009-02-23T21:56:00.001-05:00</published><updated>2009-02-23T21:57:34.613-05:00</updated><title type='text'>Canal Rideau</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;La magie derrière un simple canal&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Quelle magie; je ne m’étais pas imaginé à quel point une seule visite pouvait m’ouvrir les yeux sur toute cette beauté.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Ce jour-là, il neigeait. Des flocons descendaient lentement du ciel et venaient se poser sur ma tasse de café qui fumait son délicat parfum corsé. Dehors, il faisait la même température que depuis quelques jours, une température qui justifiait largement les nombreuses couches de vêtements qui habillaient mon corps. En autres mots : je ressemblais à un oignon. Il faisait un temps clair, trop clair. Le ciel était blanc, tout comme le sol était couvert de neige. À croire qu’à un certain temps de l’année, le ciel et le soleil disparaissent. Ils prennent congé comme la verdure dans les arbres; c’est comme si les couleurs faisaient la grève au mois de janvier. Il y avait en cette matinée seulement le blanc, le gris… et le brun dans les rues causé par la saleté de la ville. Rien n’est beau en hiver lorsque l’on habite la ville. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, ce matin-là, le temps semblait s’être figé. J’ignorais si c’était le froid, la neige ou la disparition du soleil qui était responsable, mais il n’y avait plus aucun bruit. Tout reposait, comme l’eau sous cette épaisse couche de glace. À force de ne plus rien entendre, notre ouïe s’éclipse et les autres sens s’amplifient. Ma vue se développa soudain de manière exponentielle puisque je remarquai finalement la beauté du lieu où j’étais, la beauté du canal Rideau.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Atour de moi, tout devint si beau, si antique. Chaque chose était à sa place et je me sentais seule au beau milieu de toute cette grande ville. Pourtant, à Ottawa, la Capitale nationale du Canada, le sentiment d’appartenir à un tout ne peut être oublié. La sensation que provoquent tous ces vieux bâtiments est inexprimable. C’est la preuve indéniable qu’il y a eu des gens avant nous, et qu’il y en aura encore après nous. Le mélange de richesse et de beauté architecturale d’Ottawa est l’empreinte que laisse cette ville sur un visiteur, une marque difficile à oublier.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;En se promenant sur la rue qui porte le même nom que le canal, on croise le Parlement, qui jonché sur sa colline, fait mesure d’autorité. L’imposante structure du monument a besoin de plus d’un coup d’œil pour être admirée. Puis, il y a le palais de justice avec ses pignons témoignant de l’architecture de l’époque qui retiennent notre attention. Aussi, les nombreuses statues rendent justice à ceux qui ont laissé leur marque dans cette ville presque bicentenaire. Bref, la capitale étonne quiconque la visite.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Une page d’histoire&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Avec deux cents ans d’histoire, Ottawa a beaucoup à raconter. L’histoire de sa fondation demeure très peu connue. Plusieurs facteurs expliquent qu’il y a une véritablement raison à notre existence; comme les Anglais le disent : « Everything happens for a reason ». À chaque chose sa raison d’être, à chaque chose son histoire. On oublie très souvent de regarder plus loin que ce que notre œil voit. De cette manière, on oublie certains aspects de notre vie quotidienne qui ont pourtant été témoins de bien des éléments de notre passé; c’est le cas du canal Rideau.&lt;br /&gt;Entremêlé dans la grande ville d’Ottawa, on oublie facilement son existence. Cependant, le Canal Rideau est bien plus qu’un simple courant d’eau. Son existence même repose sur beaucoup d’éléments. En  177 années d’existence, il a assisté à beaucoup de changement. Tant de gens ont participé à sa construction, mais celle-ci ne reposait que sur la décision d’une personne : le colonel John By.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Très peu de gens connaissent la véritable raison pour laquelle la Capitale nationale se situe à Ottawa, cependant beaucoup profitent des avantages de la ville ou s’établit maintenant le gouvernement du Canada. Qu’ils soient commerçants, marchands ou propriétaires de restaurants, ils y trouvent tous leur compte. Économiquement, l’aspect touristique d’Ottawa est très rentable à cause de son grand nombre de touristes.  En fait, la ville d’Ottawa regorge de lieux historiques et de musées. Entre autres, on compte le musée Bytown, mémoire à l’époque de la construction du canal ou le Fairmont Château-Laurier, qui s’est construit aux abords de la fin du canal. Tout cela doit son existence à une chose : Le canal rideau. Pourtant, cette chose n’a pas toujours existé…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’origine&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le nom du canal doit son origine à l’explorateur Samuel de Champlain. Lorsque ce dernier descendit le fleuve St-Laurent en 1613, l’image des deux chutes de l’actuelle rivière Rideau, lorsqu’elle se déverse dans la rivière des Outaouais, lui apparut comme un rideau. En 1694, le nom apparait pour la première fois sur une carte et c’est de cette manière que l’on appelle les chutes, la rivière et maintenant le canal depuis.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le canal Rideau porte le nom de la rivière puisque c’est à partir de celle-ci que l’on a construit à la main les 19 kilomètres manquants pour relier la ville d’Ottawa à celle de Kingston en Ontario. Au total, 202 kilomètres, naturels ou artificiels, s’entremêlent pour créer le célèbre canal qui est le plus vieux système de canaux toujours en activité en Amérique du Nord. À l’époque, le canal était la seule voie navigable qui pouvait relier en toute sécurité les deux villes. Il a en fait été construit pour protéger le haut et le bas Canada des États-Unis. L’intention derrière son constructeur était de contourner le fleuve St-Laurent qui est trop étroit dans cette région. Cependant, depuis sa construction, aucune attaque de la part des États-Unis n’a été portée au Canada. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Les terres entre la Capitale nationale et Kingston n’étant pas toutes au même niveau, on a dû faire preuve de génie à l’époque pour permettre au bateau de traverser sans peine les 202 kilomètres de voie navigable. Un système d’écluse fut alors pensé. Le canal Rideau compte 47 écluses qui sont encore aujourd’hui entièrement manœuvrées à la main. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Dès son ouverture, le 29 mai 1832, le célèbre cours d’eau fut un élément important pour le Canada. Il représentait à l’époque beaucoup puisque l’on y transportait les matières premières par bateau tel le bois, les minéraux ou le blé. De cette manière, l’économie d’Ottawa a pu réellement commencer à grandir. Le canal s’est en fait découvert très rapidement des fins économiques plutôt que militaires. Anciennement appelé Bytown, en hommage à John By, Ottawa est devenu le centre de l’industrie du bois. Puis, en 1855, Ottawa devint la Capitale nationale du Canada uni. Petit à petit, le Canada tel qu’on le connait s’est formé. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Charles Billington, directeur des communications de l’Office de protection de la nature de la vallée Rideau, raconte que : « parcourir la voie navigable, c'est comme remonter dans le temps. Presque tout est demeuré intact. Les bâtiments ont été préservés et les écluses sont encore toutes opérées à la main, comme autrefois ».&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Du commerce au loisir&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, le canal Rideau est le plus vieux canal en Amérique toujours en service. Considéré comme une des  merveilles du 19e siècle, il peut être utilisé en été comme en hiver. Bien qu’il se trouve dans la liste des patrimoines mondiaux de l’UNESCO depuis 2007, le canal est maintenant plus célèbre pour sa patinoire que pour sa voie navigable. Les 7.8 kilomètres du canal traversant la ville d’Ottawa, lorsque gelés, sont transformés en une aire de glace. Cette distance équivaut à 90 patinoires olympiques de hockey. Il s’agit en effet de la plus grande patinoire extérieure au monde. C’est sur le canal Rideau que l’équipe des Ducks d’Anaheim de la Ligue nationale de hockey (LNH) s’est pratiquée lors de la saison 2005-2006 avant un match contre les Sénateurs d’Ottawa. Ce fut peut-être un bon réchauffement pour eux, puisque l’équipe de Los Angeles a remporté la coupe Stanley à la fin de cette saison.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Patiner le long du canal représente pour beaucoup de familles de la Capitale nationale, ou de régions environnantes, une vraie activité à ne pas manquer. Essayer de faire une tour sur la surface du canal un samedi après-midi du mois février relève presque du défi, surtout lors de Bal de neige, le festival d’hiver de la région de la Capitale nationale. En jetant un coup d’œil sur la patinoire, un véritable lit de verre, il est impératif de remarquer les marques laissées par les centaines de visiteurs », il s’agit de minces lignées faites par des centaines de lames de patin sur la surface glacée du canal. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Demandez-le à n’importe que boutiques présentes non autour du canal, mais bien sûr celui-ci, le nombre de visiteurs est énorme. Les cabanes où l’on vend frites maisons, chocolats chauds ou cidres de pomme et « queues de castors » sont méticuleusement déposées en rang à chaque quelques centaines de mètres des 7.2 kilomètres. Maintenant un vrai phénomène, les « queues de castors » — pâtisserie populaire en forme de l’organe postérieur de l’emblème du Canada — sont un incontournable souvenir de notre présence sur les lieux.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le colonel John By serait probablement fier de ce qu’est aujourd’hui devenue son invention. Même si cette dernière n’a jamais été utilisée à ses fins, il s’agit réellement d’une merveille datant des siècles passés.  Je ne m’étais jamais rendu compte à quel point tout cela passait devant mes yeux sans que je ne m’en rendre compte; quelle magie! Je regardais le canal Rideau en tenant d’une main, ma tasse de café devenue froide et de l’autre, ma « queue de castor » et me souvint enfin de la raison de toute cette beauté.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1995764024122102419-3339214533784748314?l=c4th9.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://c4th9.blogspot.com/feeds/3339214533784748314/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1995764024122102419&amp;postID=3339214533784748314' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/3339214533784748314'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/3339214533784748314'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://c4th9.blogspot.com/2009/02/canal-rideau.html' title='Canal Rideau'/><author><name>C4Th</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05832179115132594020</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1995764024122102419.post-2558719242370058089</id><published>2009-02-23T21:53:00.000-05:00</published><updated>2009-02-23T21:54:39.034-05:00</updated><title type='text'>Polytechnique</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;Polytechnique : la tragédie en perspective&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Polytechnique, le film du réalisateur Denis Villeneuve, est finalement en salle. Tant attendu, c’est pourtant avec résistance qu’on le regarde.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Première représentation de la journée, la salle est silencieuse. Les personnes assises n’ont absolument rien en commun et certains même n’étaient pas nés en 1989. Cela représente bien l’impact de la tragédie : elle fait parti de l’imaginaire de tous les Québécois.&lt;br /&gt; Le scénario est court, seulement 77 minutes. C’est simplement parce que la fin, on la connait déjà et une seconde de plus aurait été de trop.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;L’histoire est la même, un jeune homme entre dans l’École polytechnique de Montréal le 6 décembre 1989 une arme à la main. Les filles, séparées des garçons, sont massacrées à tour de rôle. Au total, 14 d’entre elles meurent et 14 sont blessées. Puis, le tueur poursuit son chemin, une trajectoire choisie à l’avance, et termine son parcours en se suicidant.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Entre temps, un autre jeune homme est bouleversé, rongé par la culpabilité de son impuissance. Il tente en vain de sauver les malheureuses, mais n’aboutit qu’à se condamner lui-même. Son personnage incarne tout les hommes qui à l’époque, faute de savoir qu’ils n’étaient pas visés, n’ont fait que se sauver. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;L’adaptation est fidèle aux faits et le jeu des acteurs est impeccable. Le retour en arrière est choquant. Tout y est, même le malaise. Le sentiment désagréable est dans chaque scène, dans le générique et même dans la musique. En fait, il nous suit jusqu’à la sortie, et même après. Polytechnique est un film qui marque.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Cependant, l’habileté du réalisateur est à souligner. Son respect transparait dans les angles de caméras choisies, dans les images brouillées par moment, dans les bruits que l’on entend sans voir ce qui se passe, toute l’horreur est retenue, contrôlée. En vérité, tout a été minutieusement pensé, étudié, on a même tourné en noir et blanc, question de ne pas choquer. Cela donne un effet dramatique, mais sans exagération.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le film ne fait pas que tremper dans le drame, il s’y baigne. Puisque l’histoire était déjà connue, M. Villeneuve a plutôt travaillé sur l’impact. En tant que spectateur, on se sent mal à l'aise, impuissant, voire inhumain d’assister à une telle tragédie.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le jeu des acteurs, principaux et secondaires, est réglé au quart de tour. Maxim Gaudette, déguisé en Marc Lépine, est à couper le souffle. Il donne au tueur un côté plus humain, moins monstrueux. Karine Vanasse et Sébastien Huberleau, quant à eux, sont remarquables.&lt;br /&gt;Le respect des victimes a été largement honoré. On reconnait ce qui s’est passé il y a vingt ans, mais sans plus. Le réalisateur permet un regard en perspective sur le drame.&lt;br /&gt;Polytechnique, un film douloureux qui laisse un goût amer, est pourtant très bien fait.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1995764024122102419-2558719242370058089?l=c4th9.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://c4th9.blogspot.com/feeds/2558719242370058089/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1995764024122102419&amp;postID=2558719242370058089' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/2558719242370058089'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/2558719242370058089'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://c4th9.blogspot.com/2009/02/polytechnique.html' title='Polytechnique'/><author><name>C4Th</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05832179115132594020</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1995764024122102419.post-1162707341744312935</id><published>2009-02-23T21:40:00.000-05:00</published><updated>2009-02-23T21:46:12.481-05:00</updated><title type='text'>Shopaholic</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;L’accro du shopping tome V&lt;br /&gt;Un amuse-gueule pour les accros&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;L’auteure Sophie Kinsella ajoute à sa série L’accro du shopping (Confessions of a Shopaholic) un nouveau roman. Le cinquième livre de la saga est sorti en 2007, mais n’a seulement été traduit en français qu’en mai dernier, quelques mois à peine avant l’adaptation au cinéma du premier roman.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Madeleine Wickham, sous le nom de plume Sophie Kinsella, signe son treizième roman chez Belfond avec cette nouveauté. Ancienne journaliste financière et mère de trois enfants, ses antécédents professionnels et familiaux l’ont conduite tout droit vers son dernier roman, son nouveau-né, L’accro du shopping  attend un bébé (Shopaholic &amp;amp; Baby).&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Rebecca Brandon, née Bloomwood, et ses cartes de crédit sont de retour. Après quelques années de répits pour les lectrices, Becky revient et seulement quelques semaines se sont écoulées depuis le dernier roman. Cette fois, l’héroïne a un nouveau but : se préparer pour la naissance de son enfant. Malheureusement pour elle, ses ardeurs de consommatrice ne se sont pas calmées. En fait, ses hormones maternelles lui font presque perde la raison… et empirer sont gout pour tout ce qui est neuf.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Avec l’aide de sa meilleure amie, sa sœur et sa mère, la future maman est fin prête pour l’heureux événement. Cependant, outre la difficulté à accepter que son corps change, une autre menace plane sur la tête de l’ancienne journaliste financière devenue conseillère de mode.&lt;br /&gt;Heureuse d’enfin avoir eu sa belle « gynécologue de vedettes », Venetia Carter, Becky est aux anges. Du moins, jusqu’à ce qu’elle réalise que sa belle docteure est en fait l’ex-petite-amie de Luke, son époux, et celle-ci est déterminée à le ravoir dans sa vie. Entre les découverts de ses comptes bancaires, causés par ses achats impulsifs, et la menace d’une autre femme dans la vie de son mari, Rebecca suera sang et eau pour sauver son mariage et l’avenir de son enfant. Avec toute son attention vouée vers son plan de sauvetage, Rebecca oubliera même sa plus grosse crainte : donner naissance.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Empreint d’humour comme à l’habitude de l’auteure et toujours aussi rebondissant de surprises, le roman multiplie malentendus et mensonges en créant une de ses célèbres histoires entrainantes. Attention, quelques larmes seront pourtant à prévoir en accompagnant Becky dans son aventure.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Déjà accros à l’accro du shopping, les lecteurs – plus souvent des lectrices – se réjouiront avec ce nouveau roman. Un vrai amuse-gueule avant la sortie au cinéma de l’adaptation. Malgré les controverses reliant l’exactitude des faits de cette adaptation, l’excitation devant l’attente avant la sortie prévue pour le mois de février se fait palpable.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1995764024122102419-1162707341744312935?l=c4th9.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://c4th9.blogspot.com/feeds/1162707341744312935/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1995764024122102419&amp;postID=1162707341744312935' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/1162707341744312935'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/1162707341744312935'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://c4th9.blogspot.com/2009/02/shopaholic.html' title='Shopaholic'/><author><name>C4Th</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05832179115132594020</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1995764024122102419.post-6437075682811047873</id><published>2009-02-23T21:39:00.000-05:00</published><updated>2009-02-23T21:40:12.438-05:00</updated><title type='text'>Twilight</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;Une histoire plus grande que nature&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Twilight était déjà un phénomène littéraire avant son adaptation au cinéma. Sa popularité au grand écran était donc attendue. Pourtant, l’histoire d’amour entre un bon vampire et une adolescente insoucieuse ne cesse de surprendre.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La série de quatre livres écrits par l’auteur à succès américaine, Stephenie Meyer, s’est vendue à plus de 18 millions d’exemplaires. En seulement trois ans, l’auteur a écrit et publié les quatre romans qui ont été traduits en 37 langues. C’est une des rares séries à avoir été adaptée au cinéma aussi rapidement.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le premier tome de la saga, Fascination, est sorti au cinéma en novembre dernier. On y raconte l’histoire d’un amour impossible et hors du commun entre deux adolescents. Le film a coûté 37 millions à produire et depuis sa sortie – puisqu’il demeure disponible encore dans certains cinémas – il a généré des recettes de près de 350 millions. En moins de douze semaines seulement après la grande première, les profits sont d’un peu plus de neuf fois le budget dépensé.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Une fois la poussière de l’ouragan Twilight retombée, on réalise l’ampleur des dégâts que celui-ci a causés. Dès sa première semaine en salle, Fascination a récolté près de 94 millions, selon le site boxofficemojo.com. C’est un montant qui le fait passer à l’histoire. En effet, en comparaison avec Titanic — détenant le record du film le plus rentable de tous les temps — qui en 1997, après une semaine en salles, avait généré un peu plus de 28 millions, on constate l’ampleur de la folie Twilight. La première semaine, le film de vampire a en fait attiré en salle trois fois plus de personnes que Titanic. Se comparer au géant Titanic est un exploit en soi, le surpasser est phénoménal.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Twilight est sans contredit un des films les plus populaires de 2008. Selon le même site de rentes au box-office, il se classe septième dans la liste des films les plus rentables de l’année. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;De l’ombre à la lumière&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Outre l’auteur des romans, les acteurs choisis pour incarner les personnages de l’univers fantastique de Stephenie Meyer sont maintenant célèbres. Peu connus du public avant, Kristen Stewart et Robert Pattinson, Bella et Edward, sont devenus de vraies idoles. De plus, c’est sans parler du petit village de Forks qui dans les livres est l’endroit où l’histoire se situe. C’est grâce à Stephanie Meyer que le village est sorti de l’ombre. Forks offre même des visites guidées des lieux mentionnés dans les livres et ses chiffres d’affaires ont augmenté depuis que le village est désormais une destination vacances pour les Twilighters.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Si Twilight n’a pas battu la série des Harry Potter au box-office, ce n’est que partie remise puisque sa suite, le deuxième tome, est prévue pour novembre 2009. De plus, la sortie en DVD de Fascination sera le 21 mars prochain.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1995764024122102419-6437075682811047873?l=c4th9.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://c4th9.blogspot.com/feeds/6437075682811047873/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1995764024122102419&amp;postID=6437075682811047873' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/6437075682811047873'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/6437075682811047873'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://c4th9.blogspot.com/2009/02/twilight.html' title='Twilight'/><author><name>C4Th</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05832179115132594020</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1995764024122102419.post-6082685588040233890</id><published>2008-12-02T21:38:00.000-05:00</published><updated>2008-12-02T21:39:56.779-05:00</updated><title type='text'>Crise financière: Devons-nous réduire notre consommation?</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;La crise financière et la menace de récession refroidissent les ardeurs des consommateurs canadiens. Cependant, ces derniers ne se privent pas pour autant.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Dans la région de la Capitale nationale, les consommateurs se disent plus prudents quant à leurs dépenses, mais ne s’alarment pas. Selon Marc Lavoie, chef du département des sciences économiques à l’Université d’Ottawa, il serait dangereux pour l’économie que les gens dépensent moins. « C’est un cercle vicieux qui alimente une crise économique. Si les consommateurs n’achètent plus, les producteurs vont moins vendre donc moins produire. De ce phénomène vont suivre des pertes d’emploi et les revenus vont baisser ». À son avis, la croissance ralentira si les consommateurs cessent de dépenser, ce qui empirera la récession.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Selon les marchands de la région, la crise financière se fait sentir. En effet, les centres commerciaux sont de moins en moins fréquentés. Isabelle Carrière, employée aux Galeries de Hull depuis quelques années, avoue que la clientèle a beaucoup diminué cette année. « On a coupé mes heures de travail parce qu’il n’y a pas assez de gens qui magasinent ».&lt;br /&gt;Selon un sondage réalisé par la firme Léger Marketing pour le fond de solidarité FTQ, les dirigeants des PME subissent les effets de la crise, mais se disent toutefois optimistes pour l’avenir de leur entreprise.  Selon Marc Lavoie, on verra en 2009 plus de faillites. « Ce n’est que ceux qui travaillent dans le secteur privé qui devraient se sentir visés par cette crise pour le moment, cependant, tous devraient s’inquiéter ». &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La plupart des consommateurs se disent prêts à changer que lorsqu’ils en verront l’obligation. Marc-Olivier Plouffe, travailleur à la fonction publique, ne s’inquiète pas pour ses dépenses. « Je vais changer mon style de vie lorsque mon salaire va diminuer ».&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Dans la même veine, Yanik Morin, ancien étudiant en sciences commerciales, avoue que la crise économique potentielle l’inquiète plus au niveau de sa sécurité d’emploi plutôt que pour sa consommation personnelle. « Mes dépenses ont beaucoup diminué sur la base quotidienne, mais je ne m'empêche pas de dépenser pour les loisirs ». Il est davantage question selon lui de déterminer nos priorités et ne pas dépenser inutilement.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Gilles Grenier, professeur en économie à l’Université d’Ottawa, croit que les gens ont raison de s’inquiéter, mais il ne faut pas paniquer. « Ceux qui ont bien géré leurs finances devraient s'en tirer ». Le professeur dit que ses habitudes de consommation n’ont pas changé depuis que la bourse a baissé.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’effet rouge à lèvre&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;On remarque en temps de crise un phénomène de consommation plutôt curieux : l’effet rouge à lèvre. Selon Estée Lauder, compagnie de cosmétologie, les consommateurs dépensent moins en temps de récession, mais se permettent tout de même certaines gâteries. Les femmes économisant leurs vieux vêtements s’achèteront tout de même un nouveau rouge à lèvres pour mettre un peu de nouveauté à leur apparence. Selon le New York Times, les ventes des petits bâtons colorés pour les lèvres ont augmenté de 11 % comparativement à la même période l’année dernière. C’est la différence entre un investissement plus cher et un petit plaisir. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Chantal Bergeron, esthéticienne en salon, croit pour sa part que les femmes n’arrêteront pas de s’offrir des petites gâteries. « Cela va prendre plus qu’une crise économique pour empêcher les femmes de se gâter ». À son avis, une simple coupe de cheveux permet à une femme de se sentir bien dans sa peau et n’est pas surprise de l’effet rouge à lèvre.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1995764024122102419-6082685588040233890?l=c4th9.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://c4th9.blogspot.com/feeds/6082685588040233890/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1995764024122102419&amp;postID=6082685588040233890' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/6082685588040233890'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/6082685588040233890'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://c4th9.blogspot.com/2008/12/crise-financire-devons-nous-rduire.html' title='Crise financière: Devons-nous réduire notre consommation?'/><author><name>C4Th</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05832179115132594020</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1995764024122102419.post-1329449066615641518</id><published>2008-12-02T21:29:00.001-05:00</published><updated>2008-12-02T21:46:26.197-05:00</updated><title type='text'>Une rencontre colorée</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Enfant, Chantal ne se souciait guère de son apparence. « J’ai porté les vieux gilets de mon jeune frère pendant longtemps », avoue-t-elle en riant. À 21 ans, sa vie tourne pourtant autour de son apparence. Avec son horaire très chargé, Chantal trouve cependant le temps de partager sa passion : l’esthétique.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Après une belle enfance et ses études secondaires, elle s’inscrit en cinéma au Cégep de l’Outaouais. « Je ne savais pas ce que je voulais faire dans la vie, mais je ne voulais pas arrêter l’école; alors, j’ai suivi le cours qui me semblait le plus intéressant ». Après une demi-session à l’Université d’Ottawa en arts, elle s’est rendu compte que cette vie ne lui était pas destinée.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;À l’âge de 20 ans, une idée lui vient, une idée très colorée; elle s’inscrit en esthétique. « C’est mon amour pour le maquillage qui m’a motivé, mais surtout pour les couleurs ». Toujours maquillée et peignée à la perfection, elle admet que son moment préféré de la journée est lorsqu’elle se prépare à sortir. « L’esthétique est devenue une vraie passion depuis que j’ai réalisé que j’aime attirer l’attention ».&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Chantal ne porte que des couleurs voyantes et si ses yeux ne sont pas maquillés de façon colorée, elle compense avec ses vêtements. « J’aime les couleurs de manière excessive », avoue-t-elle en riant. Dans tous les aspects de sa vie, Chantal s’y démarque par son originalité et son excentricité. « Je dois avouer que j’aime attirer l’attention. J’ai maintenant plus de confiance en moi qu’avant et suis capable d’assumer les réactions des autres ».&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Cependant, derrière son apparence flamboyante se cache une timide jeune femme très sérieuse. « Parce que j’étais un peu plus vieille que les autres filles dans mes cours, je comprenais plus l’importance d’être sérieuse dans mes études ». À seulement 20 ans, elle termine son cours en esthétique avec une des plus haute moyenne. Très minutieuse Chantal avoue toujours être dans les dernières à terminer ses évaluations, « mais ce n’est pas de la lenteur! C’est de la minutie » tient-elle à souligner.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’elle n’est pas aux études ou qu’elle ne travaille pas, Chantal profite de la compagnie de ses amis ou de sa famille. Elle se rappelle qu’elle a toujours été très bien entourée. « J’ai le besoin de toujours être en compagnie de ceux que j’aime ». Elle avoue ne pas savoir ce qu’elle ferait sans sa mère. « C’est une femme moderne et aimante; elle est simplement la meilleure ». En effet, sa mère l’aide beaucoup dans sa carrière.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Très occupée, elle consacre son temps à son emploi d’esthéticienne en salon, de vendeuse de cosmétique et de technicienne de mise en forme chez Curves. De plus, elle termine présentement un cours en électrolyse. « J’ai beaucoup fait de chemin depuis la dernière année et j’aime ou je me situe présentement dans ma vie ».&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Incapable de se voir dans dix ans, son seul désir est de vivre le moment présent. Cependant, pour ses plans à court terme, les idées ne manquent pas. Elle suivra l’an prochain un cours en massothérapie et elle souhaite un jour enseigner sa passion.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Selon elle, la beauté c’est une sensation, une émotion qui est accessible à tous. « Quand tu te sens bien, tu te sens belle et je sens que j’aide les femmes à se sentir bien ». La beauté, à son avis, est dans l’image que l’on projette. « Il y a une grande différence entre le miroir et le regard des autres. Une femme ne devrait pas sentir qu’elle a le besoin d’améliorer son apparence ».&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1995764024122102419-1329449066615641518?l=c4th9.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://c4th9.blogspot.com/feeds/1329449066615641518/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1995764024122102419&amp;postID=1329449066615641518' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/1329449066615641518'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/1329449066615641518'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://c4th9.blogspot.com/2008/12/une-rencontre-colore.html' title='Une rencontre colorée'/><author><name>C4Th</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05832179115132594020</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1995764024122102419.post-1437347186561444210</id><published>2008-10-28T12:24:00.000-04:00</published><updated>2008-10-28T12:25:56.749-04:00</updated><title type='text'>Sissi et l’odyssée de Top Passion</title><content type='html'>Top Passion, en collaboration avec l’orchestre symphonique de Gatineau(OSG), présentera la première de son spectacle à grand déploiement « Sissi », ce soir, à la Salle Odyssée de la Maison de la culture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après trois années à produire le spectacle, Yves Marchand, directeur artistique et musical et créateur de la formation Top Passion met en scène sa version de la vie d’Élisabeth de Wittelsbach, dit Sissi, la légendaire impératrice d’Autriche. Son équipe composée de 17 chanteurs et danseurs, huit enfants figurants, 40 musiciens de l’OSG, 19 choristes et le groupe technique, représente près d’une centaine de personnes à s’impliquer dans la production à grand déploiement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’idée de redéfinir le vécu de la célèbre impératrice est venue d’un défi lancé par la conjointe de M. Marchand. « Je ne m’attendais pas à ce que ce soit aussi long », souligne par contre le metteur en scène. Le père de Top Passion avoue n’avoir terminé la composition des 24 chansons de la bande sonore que la semaine dernière. « Maintenant que c’est terminé, ça enlève beaucoup de pression. La répétition s’est bien passée, nous sommes plus excités que stressés pour ce soir », fait-il remarquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les trois représentations du spectacle Sissi affichent complet depuis plus de deux mois d’après le directeur. « C’est la première fois dans l’histoire de Top passion que des billets se vendent aussi rapidement », confirme Yves Marchand qui s’occupe du groupe depuis 15 ans. Le metteur en scène ajoute que 1500 billets se sont vendus en 15 jours et que depuis deux mois, il n’est plus possible de se procurer des tickets. La popularité de la représentation est expliquée, selon le créateur du groupe vocal, par la particularité de la pièce. « L’histoire de Sissi touche toutes les générations. Elle est une thématique qui est dans l’imaginaire de tous, selon M. Marchand&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Top Passion est un groupe composé uniquement de bénévoles. “La passion est ce qui nous rassemble” souligne le créateur du groupe en faisant référence à son nom. La femme de M. Marchand, Brigitte, est la conceptrice de tous les costumes portés durant le spectacle. «Ce sont de vraies robes de princesse», affirme M. Marchand. À son avis, il s’agit d’un rêve de petite fille pour Joséan Boivin, qui incarne Sissi, que de pouvoir les porter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je ne peux pas croire que c’est autant de travail pour seulement trois jours » fait remarquer Yves Marchand, qui espère porter le spectacle plus loin et tenir un plus grand nombre de représentations. “Nous avons des projets pour 2009», avoue le directeur sans en préciser davantage.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1995764024122102419-1437347186561444210?l=c4th9.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://c4th9.blogspot.com/feeds/1437347186561444210/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1995764024122102419&amp;postID=1437347186561444210' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/1437347186561444210'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/1437347186561444210'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://c4th9.blogspot.com/2008/10/sissi-et-lodysse-de-top-passion.html' title='Sissi et l’odyssée de Top Passion'/><author><name>C4Th</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05832179115132594020</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1995764024122102419.post-4640635656943972410</id><published>2008-10-14T01:59:00.003-04:00</published><updated>2008-10-14T02:15:19.339-04:00</updated><title type='text'>.</title><content type='html'>Des fois, je regarde autours de moi et tout bouge tellement vite. Je ne comprends plus, je perds le rythme. Des fois, je regarde le présent et j'aimerais tout changer du passé. J'apprends encore et je regrette toujours. Comment évoluer si l'on regrette, si l'on a des remords, des questions qui sans cèsse nous brûlent les lèvres...et l'estomac. Des milliers de questions sans réponses qui un jour, seront résolues. On doit être patient, mais est-ce dans ma nature? Je veux la vérité, je veux tout comprendre maintenant, savoir ou je m'en vais, éviter de me tromper. Je veux en fait perdre mon temps, perdre la seule chose que j'ais à jamais, la chance de vivre. J'aimerais parfois savoir ou je m'en vais, ne pas prendre de risques et sortir plus fière, plus forte de chaque situation. Je me découvre plus faible à chaque jour, pourquoi? Est-ce lorsque l'on viellit que plus de choses nous atteignent? Comment rester positive? ...Des fois, je regarde autour de moi et tout bouge tellement vite. Des fois, je regarde le présent et me dit que aujourd'hui, tout va changer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ma manière de reprendre contôle, de comprendre, ma manière de garder le rythme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_______________________________________________________________&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1995764024122102419-4640635656943972410?l=c4th9.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://c4th9.blogspot.com/feeds/4640635656943972410/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1995764024122102419&amp;postID=4640635656943972410' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/4640635656943972410'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/4640635656943972410'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://c4th9.blogspot.com/2008/10/blog-post.html' title='.'/><author><name>C4Th</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05832179115132594020</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1995764024122102419.post-7292070437668042159</id><published>2008-09-15T20:24:00.000-04:00</published><updated>2008-09-15T20:25:22.587-04:00</updated><title type='text'>La Cité collégiale prive certains étudiants d’aide financière</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;L’instauration d’un centre des métiers à Orléans engendre bien des coûts à La Cité collégiale. Suite à ce nouveau campus qui ouvrira ses portes en 2010, ce collège de l’Ontario a réduit, malgré la subvention provinciale, les redevances qui visent à aider ses étudiants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Cité collégiale a récemment obtenu une aide financière de 6.75 millions de dollars de la province de l’Ontario. De plus, l’établissement d'enseignement attend toujours l’autorisation du gouvernement fédéral pour une subvention de 5 millions qui financera le futur établissement. Le coût de cette édification est estimé à 18 millions de dollars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce nouveau campus représente une priorité pour la direction de La Cité collégiale qui formera la relève francophone pour le secteur de la construction. On dirait que tous les fonds de l’école vont vers cette réalisation. Pourtant, cela ne semble pas assez puisque, comparés à l’année 2007-2008, les frais pour les étudiants ont augmentés. Le prix des passes des stationnements a gonflé de près de 6 % et c’est sans parler des frais de scolarité. De plus, la direction du collège francophone a retiré certains services offerts. Le programme de prêts et bourses pour étudiants fait partie des services touchés par ces réductions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’allocation annuelle allouée à l’aide financière pour les étudiants a été réduite de moitié en 2008. C’est 50 % moins d’argent qui ira dans les poches des étudiants francophones cette année. Pour ne pas trop priver la population étudiante, Chantal Lepage, directrice du programme d’aide financière, a préféré couper certains Programmes d’emploi pour apprenants (PEPA) au lieu des bourses. Ces PEPA, gagne-pain pour étudiants, permettaient à ceux qui justifiaient leur besoin financier de travailler sur le campus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les suppressions d‘emplois étudiants ont entre autres des répercussions sur la vie de Guillaume Ouellette, étudiant en journalisme, qui a vu son emploi disparaître. Chantal Lepage précise que « le choix des postes supprimés s’est fait en utilisant un système de pointage ». Les postes additionnaient des points selon leurs utilités et ceux qui en comptaient le moins ont été supprimés. Le PEPA en journalisme n’a pas été retenu puisque pour la description de ses tâches, peu de points lui ont été donnés. « Il était plus question de nettoyage et d’entretien des locaux que de services pour le collège » confirme Mme Lepage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, la marge entre la description des tâches et l’emploi est grande. Guillaume précise que son poste était bien plus que du simple ménage. « Son travail épargnait aux professeurs de perdre du temps » souligne Marc Bastarache, coordonnateur du programme de journalisme qui se dit frustré par ces changements. Le vide que laisse la suppression de ce poste va alourdir la tâche des enseignants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1995764024122102419-7292070437668042159?l=c4th9.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://c4th9.blogspot.com/feeds/7292070437668042159/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1995764024122102419&amp;postID=7292070437668042159' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/7292070437668042159'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/7292070437668042159'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://c4th9.blogspot.com/2008/09/la-cit-collgiale-prive-certains.html' title='La Cité collégiale prive certains étudiants d’aide financière'/><author><name>C4Th</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05832179115132594020</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1995764024122102419.post-7637581044483678706</id><published>2008-09-15T20:22:00.002-04:00</published><updated>2008-09-17T21:44:38.188-04:00</updated><title type='text'>Le plan Sarah Palin</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Sarah Palin a causé une polémique après que, comme un lapin, elle soit sortie du chapeau magique du candidat à la présidence américaine John McCain, plus tôt au mois de septembre. Dès lors, la nouvelle colistière du Républicain a vu des révélations scandaleuses sur sa vie privée faire surface dans les médias.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La gouverneure de l’Alaska a été le sujet de biens des propos négatifs. On l'accuse entre autres d'abus de pouvoir quant à ses fonctions de gouverneure. Elle aurait limogé un commissaire à la sécurité publique de son état, Walt Monegan, parce qu'il refusait de réserver le même sort à un membre de la police de l’Alaska. La raison de la singularité de cette histoire est que le policier en question serait l'ancien mari de la sœur de Mme Palin. Ces événements seront portés devant un juge.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La famille de la potentielle vice-présidente a aussi fait couler beaucoup d’encre dans les médias. Son mari, Todd Palin, aurait dans son passé conduit en état d'ébriété et sa fille mineure, Bristol, est enceinte et célibataire. Ces révélations vont à l'encontre des convictions de Sarah Palin, une conservatrice de fer qui vante l’abstinence avant le mariage et l’éducation sexuelle. Jane Swift, ancienne gouverneure du Massachusetts, accuse les médias de chercher à « diaboliser et rabaisser » la colistière de John McCain. Cependant, ces révélations au sujet de Mme Palin semblent avoir plus suscité d’intérêt que de désaccord puisque la venue de Mme Palin en politique a permis de parler d’autre chose que de Barak Obama. En effet, Luc Dupont, professeur en communication à l’Université d’Ottawa, précise que « les campagnes électorales ne sont que pour les gens qui ne font pas la différence entre l’information et le spectacle »&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La gouverneure de l’Alaska qui a maintenant une poupée à son effigie semble miser sur sa personnalité pour aller chercher plus de voix. En effet, la grossesse de sa fille lui a permis de faire valoir son statut de membre d’un groupe contre l’avortement et c’est sous le costume d’une femme typiquement américaine, aux valeurs axées sur la famille, qu’elle se présente aux électeurs. M. Dupont, précise qu’« une bonne part de l’électorat ne s’informe tout simplement pas et base sa décision sur des perceptions ». C’est ainsi que sa cote de popularité aurait augmenté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur papier, Sarah Palin est le choix parfait pour John McCain puisque ses intérêts ont tout pour plaire aux Républicains et aux partisans de George W. Bush. Elle qui était à la tête de la Commission des réserves gazières et pétrolières de l’Alaska est aussi en faveur de l’armement. Son fils aîné vient de s’engager en Irak où elle aurait fait une visite l’an passé. De plus, en entrevue avec Charlie Gibson du réseau ABC, Sarah Palin a affirmé que « les États-Unis doivent mettre de la pression sur l’Iran ». C’est le profil type d’une Républicaine du 21e siècle. Selon le Devoir, les journaux de la ville d’Anchorage, la métropole de l’Alaska, reprochent à leur gouverneure d’embellir son curriculum vitae depuis les dernières années. Il semble que pour eux, ce parcours professionnel serait trop beau pour les Républicains pour être vrai.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;En fait, outre le papier, la colistière manque d’expérience. Certains se demandent si le clan McCain avait bien évalué son parcours professionnel avant de la choisir comme colistière.  Effectivement, selon le New York Times, « le processus de sélection de la gouverneure comme colistière de John McCain n’a duré que quelques jours ». Il semble que les Républicains n’ont pas pensé aux conséquences d’élire une femme qui connaît à peine la politique pour seconder un homme aussi âgé que McCain. Comme le précise Bill Burton, porte-parole d’Obama « John McCain a placé l'ancienne maire d'une ville de 9000 habitants, sans aucune expérience internationale, à un cheveu de la présidence »&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1995764024122102419-7637581044483678706?l=c4th9.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://c4th9.blogspot.com/feeds/7637581044483678706/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1995764024122102419&amp;postID=7637581044483678706' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/7637581044483678706'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/7637581044483678706'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://c4th9.blogspot.com/2008/09/le-plan-sarah-palin.html' title='Le plan Sarah Palin'/><author><name>C4Th</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05832179115132594020</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1995764024122102419.post-7536020427355475565</id><published>2008-06-26T15:17:00.002-04:00</published><updated>2008-06-26T15:50:39.408-04:00</updated><title type='text'>Ah oui!</title><content type='html'>Je viens de comprendre le vrai sens du diction : " Il faut souffrir pour être belle ".&lt;br /&gt;À vrai dire, je souffre en ayant essayé d'avoir de belles jambes.&lt;br /&gt;Parce que j'ai découvert les "joies" de l'épilation des jambes à la cire, j'ai voulu laisser de côté l'esthéticienne et m'épiler moi-même. Erreur. Lorsque la cire "tiède" est sortie du micro-onde, après avoir atteint une température d'au moins 90 degrés Celsius, mon corps a eu un léger moment d'absence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pot qui contenait la cire rendu extrêmement chaude a basculé et s'est déversé sur tout mon avant-bras. C'est à ce moment que mes premiers réflexes ont été de me plonger la main dans le bassin d'eau chaude que je m'étais rempli pour garder la cire chaude. Forte heureusement, mon cerveau a eu une petite seconde de lucidité et ma fait courir vers la salle de bain ou j'ai pu en bon français, me crisser le bras dans la toilette! Oui, avec la douleur que j'ai ressentie, le sacre est nécessaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, mon cauchemar de n'est pas terminé là comme avec la plupart des autres brûlures. Je ne me suis pas plongé le bras dans l'eau pendant 1h en attendant que je ne sente plus rien. J'ai dû me presser à enlever toute la cire de mon corps parce que celle ci , contrairement à toute les autres cire de la terre, continuait à chauffer même une fois refroidie!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est à ce moment que, fort heureusement pour moi, j'ai appris qu'avec l'achat de ma cire Épildou, j'aurais fait mieux de m'équiper de " l'après épilation épildou '' qui est une sorte de dissolvant à cire, puisque vous l'aurez deviné, la cire à épiler ne s'enlève pas avec du savon et de l'eau. Alors, j'ai pris le téléphone et j'ai appelé les personnes les plus susceptibles de pouvoir m'aider à cet instant pour me procurer la merveilleuse crème qui me débarrasserait de mon horreur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est probablement pour me punir de vouloir épargner en n'allant pas chez l'esthéticienne que le monde est fait de cette manière, et que la crème qui aurait pu me sauver n'existe pas. Plusieurs pharmacie faites, et non jamais de remède épildou!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plan B. Il fallait enlever, à la bonne vieille manière, la cire verte de mon corps avant que je ne ressemble à l'incroyable Hulk. Comment? En épilant!!! Pas question de mettre du dissolvant à vernis, ou quelqu'autre produit sur mon bras brûlé sans que ca n'empire la situation.  Alors, grâce à la patience de mon sauveur, le copain à ma sœur, j'ai passé 2 heures à gratter, arracher, frotter et surtout, épiler la peau brûlée de mon bras. Oui oui, j'ai épilée la peau morte de mon corps! Parfois ce que j'arrachais était de la cire et plus souvent que souhaité, ma peau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin. Je m'en tire avec un bras brûlé au deuxième degré, une cicatrice à venir qui à la forme d'un dragon ( vraiment...) et un pansement que je dois changer pas mal trop souvent de fois à mon goût. Et la douleur? J’ai honnêtement l'impression que mon bras est toujours recouvert de cire chauffée.  En plus, cette épilation non réussite est survenu la veille de la st-jean baptiste, la veille de la journée pour les plaines d'Abraham. Mais pas question d'annuler la journée que je planifiais depuis des mois. Alors vous m'imaginerai me promener avec mon bras qui n'a plus de peau et essayer de d'éviter les centaines de milliers de personnes qui se bousculaient de partout. J'y retournerais demain par contre :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...Épildou. Mon bras est très doux....je ne peux juste pas le flatter!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vraiment, il faut souffrir pour être belle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1995764024122102419-7536020427355475565?l=c4th9.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://c4th9.blogspot.com/feeds/7536020427355475565/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1995764024122102419&amp;postID=7536020427355475565' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/7536020427355475565'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/7536020427355475565'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://c4th9.blogspot.com/2008/06/ah-oui.html' title='Ah oui!'/><author><name>C4Th</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05832179115132594020</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1995764024122102419.post-7762115481852518943</id><published>2008-02-27T18:54:00.000-05:00</published><updated>2008-02-27T19:00:14.311-05:00</updated><title type='text'>Mais encore, sa voix me trouble... 02/08/2006</title><content type='html'>Mais encore, sa voix me trouble...&lt;br /&gt;Je me souviendrai toujours du ton qu'elle a pris. La manière qu'elle a d'expliquer les situations les plus complexes et délicates afin de nous laisser que des images troublantes en tête. Son honnêteté dans ces cas si particuliers me frappe toujours, mais jamais encore je n'avais eu un aussi gros creux dans mon ventre. J'essaie de m'accrocher à l'air de la radio pour essayer de me faire croire que ce témoignage sort tout droit de mon imagination. Le traumatisme me frappe. Mais comment peut-on rester silencieux dans un moment pareil? Parfois les mots ne suffisent pas pour expliquer nos sentiments. Alors on se tourne vers ce qui nous semble le plus facile, le remord. Comment changer les faits? Ma mère m'a toujours appris à ne rien regretter. Que tout ce qu'on vivait nous rendait plus forts, comme si la vie nous rendait service en nous donnant des épreuves pour nous évaluer. Encore là, il faut être très optimiste pour se croire nous même. Mais sa voix reste calme. Si apaisante malgré la fébrilité qui l'accompagne. Une mélodie qu'on préférerait ne pas entendre. J'aimerais retourner à l'âge de mon enfance. Tout était si simple. La vie était encore remplie de merveilles. L'enfant n'est jamais réellement déçu, car ses espérances se résument à de minimes attentes qui sont si facilement comblées. Pourquoi est-ce qu'a l'âge adulte tout ça doit changer? Pourquoi devient-on si égocentrique? Tellement de mystères que j'aimerais percer; tellement de fois je me retrouver déçue et j'aimerais n'avoir aucune attente.  S'il y avait une porte de sortie, la sortie de secours a toutes les épreuves, le chemin le plus facile. Je me sens si lasse, si faible. Peut-être vais-je me retrouver plus forte? Peut-être que ce sont ces moments qui nous font grandir et font que chaque personne est différente... Oui, je vais apprendre... Mais encore, sa voix me trouble.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1995764024122102419-7762115481852518943?l=c4th9.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://c4th9.blogspot.com/feeds/7762115481852518943/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1995764024122102419&amp;postID=7762115481852518943' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/7762115481852518943'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1995764024122102419/posts/default/7762115481852518943'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://c4th9.blogspot.com/2008/02/mais-encore-sa-voix-me-trouble-02082006.html' title='Mais encore, sa voix me trouble... 02/08/2006'/><author><name>C4Th</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05832179115132594020</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
